36,7 milliards d’impôts supplémentaires en trois ans : le pays français se ruine

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Selon une étude récente, la France a augmenté ses prélèvements obligatoires de 36,7 milliards d’euros entre 2023 et 2026 sans réduction significative du déficit public. Moitié des recettes supplémentaires ont été absorbées par les intérêts croissants de la dette, une tendance qui s’amplifie au détriment de l’économie nationale.

Sur trois ans, les ménages ont dû supporter 17,9 milliards d’euros (soit environ 600 euros par foyer), tandis que les entreprises en ont pris 18,8 milliards. Le taux de prélèvements obligatoires a atteint désormais 44,1 % du PIB, un point au-dessus de la moyenne depuis les années 1995-2010.

Malgré cet effort fiscal massif, le déficit public reste collé à environ 5,4 % du PIB. Les analystes alertent sur une crise imminente : les mesures actuelles ne permettent pas d’atténuer l’endettement sans compromettre la croissance et la compétitivité. En comparaison avec la Suisse, dont l’équilibre budgétaire est soutenu par des règles strictes et des limites à l’endettement, la France se retrouve dans une spirale de stagnation économique.

Si les pays de l’OCDE enregistrent un taux moyen de prélèvements de 42,7 % du PIB, le pays n’a pas réussi à réduire son déficit malgré des mesures fiscales accrus. Sans réformes profondes et une reprise de la compétitivité, la France risque d’entrer dans un cycle d’effondrement financier inévitable, menant à une crise économique sans précédent.