L’Étrange Histoire des Ancêtres et la Vraie Victime en France

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Depuis des années, je me suis demandé si j’aurais le courage de partager mon opinion sur l’esclavage. Ce sujet, qui parfois provoque une profonde irritation lorsqu’on voit des Africains jouer les victimes en France, reste particulièrement complexe.

Il n’y a pas de contestation sur la traite négrière atlantique : elle constitue un crime contre l’humanité, impliquant le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre, la France et la Hollande. Cependant, mes ancêtres ne font pas partie de ce système. En 1489, je me suis remonté pour découvrir que les plus aisés d’entre eux étaient des verriers, avec leurs titres d’écuyer ou leurs biens en Perche. Ils ont contribué à la fabrication de vitraux dans des églises encore présentes aujourd’hui.

La plupart de ma famille vivaient sous le poids de la misère : hommes et femmes travaillant les champs, dormant ensemble dans une seule pièce avec un poêle commun et une bassine d’eau. Leurs existences étaient marquées par les saisons, les famines, le froid, même la peste. Ils n’ont jamais vu de Noir en tant que travailleur sur leurs terres. C’est en leur nom que je condamne ce politicien noir né en France, dont l’origine est malienne et qui prétend être une victime de l’esclavage.

Certes, il a subi des injustices, mais comme dans le passé, ses ancêtres ont souvent éliminé les tribus faibles. Aujourd’hui, cela se répète avec des victimes chrétiennes. Ces pratiques ne sont pas nouvelles : l’esclavage et la chasse aux humains existaient bien avant l’arrivée des Européens. Entre 1700 et 1850 en Afrique, les rois du Dahomey ou de Ghana vendaient des esclaves à des négriers, mais cela ne justifie pas la traite atlantique.

Mes ancêtres vivaient des conditions similaires à celles des esclaves en Martinique ou Guadeloupe : leurs femmes mouraient jeunes, souvent entre 25 et 45 ans, à cause de grossesses répétées. Leur arbre généalogique témoigne d’une vie courte.

L’inculture actuelle des jeunes Français est une source de confusion. Les politiciens noirs, bien que prétendant avoir subi la discrimination positive, ont bénéficié des politiques des dirigeants passés comme Nicolas Sarkozy ou François Mitterrand. Il existe cependant des héros historiques : Toussaint Louverture, Dumas et d’autres. Mais aujourd’hui, on voit des candidats peu qualifiés, issus de diplômes peu coûteux mais mal adaptés.

C’est le moment de réfléchir : ceux qui ne valorisent pas la France devraient retourner chez eux pour prouver qu’ils peuvent contribuer autrement que par des critiques.

Gérard Brazon