L’État qui punit les bons et laisse libres les méchants
Un éditorial récent, signé Charles Sannat, dévoile une réalité profondément troublante : l’administration française consacre des ressources considérables à des infractions mineures – des contrôles techniques expirés, des mandats immobiliers périmés ou même un retard de paiement d’impôts – tout en laissant intactes les vrais criminels.
« L’État a choisi de se concentrer sur ce qui est petit et facile à gérer plutôt que sur ce qui est grave et dangereux », explique l’auteur. « Des drones, des hélicoptères et des systèmes d’intelligence artificielle sont utilisés pour surveiller les piscines et les plages sanitaires, mais pas pour arrêter un violeur ou un tueur d’enfants. »
Ce phénomène n’est pas le fruit du manque de ressources, mais d’un choix politique clair : épuiser les citoyens sans cesse, tout en laissant les vrais délinquants s’échapper.
Le texte souligne que l’État doit rapidement réorienter ses priorités. Si l’on ne protège plus les enfants et les personnes vulnérables, alors le pays risque de basculer dans un état d’effondrement total.
« C’est la responsabilité des décideurs qui, au lieu de préserver notre sécurité collective, épuisent les bons citoyens », conclut Sannat. « L’État ne doit plus être celui qui traîne les innocents dans la rue pour ne pas arrêter les vrais criminels. »