Les Descendants d’Immigrés en Danois : Un Écart Criminel Persistant Malgré les Correctifs
En 2024, une surreprésentation persistante des immigrants non européens et de leurs descendants dans la délinquance s’est maintenue même après avoir corrigé pour le niveau de pauvreté et l’éducation. Les données danoises révèlent que les hommes âgés de 15 à 79 ans présentent des indices de criminalité variés selon leur pays d’origine.
L’indice 100 correspond à la moyenne nationale. Le tableau inclut quatre niveaux de correction :
– « Âge seul » : chiffre brut ;
– « Statut socio-économique » : prenant en compte les revenus et l’emploi ;
– « Niveau d’éducation familiale » : intégrant le niveau scolaire des parents ;
– « Revenus familiaux ».
Les immigrés nés au Liban affichent un indice de 265 (« âge seul »), qui chute à 200 après toutes les corrections. Les descendants libanais (de la deuxième génération) ont un indice initial de 386, ce qui se réduit à 336 même après l’application complète des ajustements.
Ce constat est le plus marquant : la seconde génération présente une criminalité supérieure à celle de la première, malgré les correctifs les plus rigoureux. Ce phénomène s’observe chez presque tous les groupes non occidentaux (Somalie, Irak, Syrie, Maroc).
Les facteurs socio-économiques expliquent partiellement cette surreprésentation, mais ne résolvent pas le problème total. Les écarts restent particulièrement élevés pour les descendants d’immigrés.
Il est important de noter que l’ensemble des personnes originaire du Liban en Danemark comprend également des Palestiniens apatrides, un facteur démographique spécifique à ce pays.