Le débat s’intensifie autour d’une formulation polémique de la députée canadienne Leah Gazan
En pleine phase de discussions politiques, la députée néo-démocrate canadienne Leah Gazan a été confrontée à une critique virulente après avoir utilisé un acronyme associé au mouvement « woke » pour évoquer un supposé « génocide » affectant des groupes autochtones et des minorités sexuelles. Cette formulation, jugée trop simplifiante par plusieurs intervenants, a déclenché une réaction immédiate dans les milieux politiques, soulignant l’urgence de préciser les termes lorsqu’il s’agit d’aborder des enjeux historiquement complexes et sensibles.