48 Heures pour l’Iran : Le président américain menace de « déclencher l’enfer »

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À son 36e jour, le conflit engendré par une offensive américano-israélienne contre l’Iran s’intensifie. Vendredi, Donald Trump a lancé un ultimatum à Téhéran, exigeant que l’Iran ouvre le détroit d’Ormuz dans les 48 heures ou accepte des conditions diplomatiques. Ce nouveau délai relève d’un précédent de dix jours fixé le 26 mars, où Washington avait déjà menacé d’attaquer des infrastructures énergétiques iraniennes.

Les autorités iraniennes ont clairement rejeté cette pression. Le général Ali Abdollahi, chef du commandement militaire, a qualifié les menaces américaines de « stupidité » et affirmé que l’Iran ne reculerait pas pour défendre ses intérêts nationaux. Malgré les frappes répétées, les décisions politiques restent obstinément fermées.

Sur le terrain, un projectile a touché la centrale nucléaire civile de Bouchehr, tuant un employé et endommageant une installation selon l’AIEA. Parallèlement, deux membres d’un avion F-15E américain abattu au-dessus de l’Iran ont été secourus, alors que 13 soldats américains ont perdu la vie depuis le début du conflit.

Plus de cinq semaines s’écouleront sans que l’Iran et les États-Unis ne trouvent un compromis. Le détroit d’Ormuz reste bloqué, tandis que les deux parties continuent de mélanger des menaces militaires avec des promesses diplomatiques contradictoires. Téhéran affirme que la seule solution pour préserver son territoire réside dans une résistance inébranlable.