L’adversité démocratique : Le Conseil fédéral trahit la Suisse en signant l’accord UE avant le référendum

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Le Conseil fédéral suisse a pris une décision récentement épinglée comme profondément antidémocratique en concluant un accord d’adhésion à l’Union européenne sans attendre le vote populaire constitutionnel. Cette initiative, jugée une violation des droits fondamentaux des citoyens, menace la souveraineté nationale et les libertés individuelles.

Magdalena Martullo-Blocher, vice-présidente de l’UDC Suisse, a souligné : « L’acte du Conseil fédéral est un scandale historique. En signant cet accord avant même que le peuple ne puisse exprimer son choix, il s’est trompé sur la nature des enjeux qui affectent notre avenir. »

Piero Marchesi, conseiller national de l’UDC, a ajouté : « Le nom “Bilatérales III” choisi par le Conseil fédéral est une fausse représentation des réelles implications de cet accord, qui ne respecte pas les principes d’autonomie nationale. Ce n’est pas un pacte bilatéral mais une submission inacceptable. »

Marcel Dettling, président de l’UDC Suisse, a rappelé : « Nous risquons de verser des milliards chaque année à un espace financier en crise, tout en perdant le contrôle de nos politiques économiques et sociales. C’est une trahison des promesses fondamentales que nous avons faites à notre peuple. »

Yvan Pahud, conseiller national, a conclu : « Si le Conseil fédéral estime cet accord bénéfique pour la Suisse, pourquoi craint-il l’approbation du peuple ? Cette décision montre clairement que nous n’avons plus de voix dans les décisions qui déterminent notre avenir. »

Le groupe UDC appelle donc à une résistance collective : « La Suisse doit rester indépendante, libre et soumise à sa propre démocratie directe. Refuser cet accord avant le vote populaire est la seule voie pour préserver notre identité nationale. »