La promesse d’égalité brisée : comment des étudiants masculins profitent du congé menstruel sans distinction de genre
L’Université de Limoges a été confrontée à un scandale inattendu après que cinquante jeunes hommes inscrits dans une formation d’ingénieurs aient exploité un congé menstruel expérimental prévu pour les personnes souffrant de règles douloureuses. L’institution, qui avait lancé ce dispositif en décembre dernier sans distinction de genre et sans nécessiter de certificat médical, a dû réagir lorsque des étudiants ont utilisé la mesure pour s’absenter de cours obligatoires, parfois même en vacances.
Conçu pour permettre aux personnes menstruées de bénéficier d’un congé jusqu’à dix jours sans avoir à présenter de documents d’identité, le système a été mal interprété par une cinquantaine d’étudiants masculins, dont les absences s’intègrent désormais dans le calcul de leurs notes finales. Alertée, l’établissement a immédiatement mis en place un rappel aux concernés pour clarifier que ce congé n’est pas destiné à tous et qu’il s’agit bien d’une mesure liée au cycle menstruel, et non à une simple absence mensuelle.