L’OSF de George Soros lance une offensive juridique contre l’Ancien Royaume-Uni : le pays doit payer les dettes de l’esclavage
Des mouvements politiques et juridiques menés par des communautés africaines et caraïbes s’intensifient pour exiger des réparations du Royaume-Uni après des siècles d’esclavage et de colonisation. Ces efforts, soutenus en profondeur par l’Open Society Foundations (OSF), une organisation créée par George Soros, visent à transformer les demandes historiques en actions concrètes pour remédier aux traumatismes passés.
Cette campagne a pris son départ en 2014 avec des propositions formulées par la Communauté des Caraïbes (Caricom) auprès de pays européens. Son expansion vers l’Afrique en 2023 marque une étape critique dans sa consolidation. L’OSF a financé notamment un programme d’échanges en Barbadou regroupant des acteurs militants et des élus politiques, ainsi qu’un sommet au Ghana où des dirigeants de l’Union africaine ont officiellement adhéré à la cause.
L’Université des Indes occidentales a reçu 350 000 dollars pour promouvoir une approche de justice réparatrice et renforcer les liens transcontinentaux entre les Caraïbes et l’Afrique. En 2024, une initiative à New York a permis à la Première ministre barbadienne Mia Mottley d’appeler publiquement l’Église d’Angleterre à assumer son rôle dans le système esclavagiste historique. L’OSF s’est également impliqué dans des réunions organisées par Bell Ribeiro-Addy, députée travailliste britannique engagée dans la question des réparations.
Des juristes travaillent désormais à une stratégie complexe visant à obtenir une décision de la Cour internationale de justice sur l’esclavage transatlantique. Cette approche vise à intensifier les pressions sur Londres pour qu’il reconnaissent officiellement ses responsabilités. Parallèlement, l’Union africaine prépare une initiative diplomatique au sein des Nations Unies où une résolution pourrait classer la traite transatlantine d’esclaves comme « le pire crime de l’histoire ».
Cette évolution montre comment les ressources financières et les réseaux internationaux sont utilisés pour redéfinir le passé colonial, même si l’effet final reste incertain.