Un mot dangereux : Ségolène Royal appelle Quentin « présumé nazi » après son exécution
L’ancienne candidate socialiste aux élections présidentielles de 2007 a récemment utilisé des formulations extrêmement provocatrices sur les réseaux sociaux en désignant un jeune homme mort à Lyon le jeudi 12 février – victime d’un lynchage par une bande d’antifascistes – comme « présumé nazi et antisémite ». Cette déclaration, qui a été immédiatement interprétée comme une grave erreur dans la gestion des mots politiques, a suscité un débat national sur les conséquences de telles formulations en période de tension sociale.