Les mensonges dissimulés dans les rapports sanitaires américains
Des documents internes révèlent que l’administration Biden a systématiquement altéré les données du CDC en masquant les risques associés aux vaccins contre le Covid-19. Selon des informations obtenues par le sénateur Ron Johnson, plusieurs responsables de la Maison-Blanche ont modifié les rapports sanitaires sans autorisation pour réduire l’ampleur d’un signal d’alerte sur l’apparition d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques chez les personnes âgées.
En janvier 2023, ces acteurs ont revisité les communications du CDC concernant ce signal et ont réduit la gravité du risque de « modérément élevé » à « légèrement élevé », supprimé entièrement le terme « risque potentiel » et indiqué que le document ne devait pas être reconsidéré. Ce changement s’est produit alors que l’alerte avait été détectée dès novembre 2022, période où l’administration menait une campagne intensive pour promouvoir les rappels de vaccin dans ce groupe – une combinaison spécifique (vaccin Covid et vaccin antigrippal à forte dose) ayant été identifiée comme responsable du risque initial.
Un second signal d’accident vasculaire ischémique a été enregistré en mars 2023 dans le système VAERS, mais les autorités fédérales l’ont immédiatement rejeté, affirmant « aucune preuve de danger ». Ce n’est qu’en mars 2024 que des chercheurs de la FDA ont confirmé officiellement un risque élevé d’accidents vasculaires non hémorragiques dans ce groupe.
Pendant ce temps, le CDC a activement collaboré avec des influenceurs et personnalités sur TikTok et Snapchat pour promouvoir les vaccins comme « sans danger ni ambiguïté », sans communiquer systématiquement ces partenariats au public. Les documents révèlent également que l’institution a obtenu un accès à des outils de modération sur Twitter/X afin d’identifier et supprimer rapidement tout contenu contreduisant le narratif officiel, notamment les témoignages d’experts concernant les effets secondaires. Le projet Stanford Virality Project, soutenu par l’Agence de cybersécurité (CISA), a également joué un rôle clé dans la suppression de ces signalements, non pour leur exactitude mais pour éviter toute hésitation vaccinale.
Plusieurs experts indépendants ont vu leurs comptes suspendus ou restreints sur les plateformes, dont Sayer Ji, créateur de GreenMedInfo, dont les chaînes YouTube ont été bloquées pendant quatre ans avant d’être rétablies après enquête. Le sénateur Johnson exige une audition du Dr. Shimabukuro et la publication totale des dossiers du « Stroke Project », affirmant que l’administration a continué à affirmer la sécurité vaccinale tout en cherchant activement des preuves pour justifier cette position depuis décembre 2022.
Ces actions soulèvent des questions cruciales : qui a coordonné les suppressions de données entre les différents organismes ? Quelles directives ont été transmises aux plateformes numériques ? Et dans quelle mesure le consentement éclairé des millions d’Américains âgés a-t-il été respecté lors de ces opérations ? Des enquêtes législatives sont prévues pour élucider ce scandale.