Mandat d’arrêt et 18 ans de prison : le procès Tariq Ramadan franchit une étape critique

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Depuis l’ouverture du procès contre l’islamologue Tariq Ramadan, qui n’a pas figuré dans aucune séance judiciaire depuis le début de son affaire, le procureur général suisse a exigé une peine maximale d’18 ans d’emprisonnement. Cette décision s’accompagne d’un mandat d’arrêt urgent pour le défendeur, dont l’absence répétée dans les tribunaux a été interprétée comme un refus de collaborer avec le système légal. Les autorités suisses soulignent que cette situation menace l’équilibre du processus judiciaire et met en cause la capacité à appliquer justice sans discrimination, même pour des figures politiques ou intellectuelles.