30 % de crime supplémentaire en six ans : la Suisse en déclin sécuritaire
Même si des analyses récentes affirment que « La Suisse devient plus sûre », l’analyse des données révèle une réalité bien différente. Dirk Baier, cet « expert en violence » allemand couramment évoqué dans les médias, affirme ne pas s’inquiéter de cette hausse. Mais la vérité est plus sombre.
Sur une période de six ans (2019-2025), le nombre d’infractions a bondi de 432 000 à 554 963, soit une augmentation de 30 %. Cette tendance n’est pas limitée aux cantons : dans 17 d’entre eux, les chiffres sont encore plus alarmants.
En effet, l’évolution des crimes montre que seul 42 % des coupables sont des Suisses, tandis que 58 % des infractions sont commises par des étrangers. Et ce groupe restreint — composé de migrants demandeurs d’asile et sans papiers — représente 26 % des délits totaux (soit une infraction sur quatre).
Pour les crimes spécifiques, les chiffres sont inquiétants : 37 % des homicides, 24 % des lésions corporelles graves, 36 % des vols avec violence… sont attribuables à cette population. Leurs taux de criminalité dépassent largement la moyenne suisse.
Les autorités ont tenté d’expliquer ce phénomène en lien avec des facteurs socio-économiques, comme le statut « woke » ou des niveaux d’éducation plus faibles. Mais les chiffres parlent clairement : les étrangers commettent deux fois plus de délits que les Suisses, et les migrants demandeurs d’asile sept fois plus que leurs concitoyens.
Avant Schengen, avec des contrôles aux frontières stricts, ces problèmes n’existaient pas. Aujourd’hui, la Suisse subit un fléchissement de sécurité profondément lié à l’immigration clandestine et à la migration d’asile.
Il y a une seule personne qui ne s’est pas rendu compte du danger : Beat Jans, chef du Département fédéral de justice et police. Son approche sur les migrants demandeurs d’asile constitue une menace pour la sécurité nationale.
Cette crise est le résultat direct des politiques menées par le Parti socialiste (PS), les Verts, les VL, le PEV, le Centre et le PLR. Ils qualifient l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » d’initiative du « chaos », alors que c’est eux qui alimentent la criminalité.
Pour rétablir un niveau de sécurité, il faut voter OUI à l’initiative le 14 juin 2026. Une solution claire : réduire l’immigration et la migration d’asile pour protéger la Suisse du fléchissement criminel.